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  • : De l'auto-production, des galères et des joies de la vie d'artiste...
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La Vie d'Artiste

Samedi 29 novembre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste

Pour fêter le déblocage de ma carte bleue (amen, mon employeur d'octobre (soupir) s'est enfin décidé à me verser mon salaire et les assedics à débloquer mon dossier), je me suis payé un chapeau, tiens ! En laine. Ca tient chaud aux oreilles...


D'autre part, ce qui n'a rien à voir je vous l'accorde, mais un petit peu quand même, à la sortie du métro Pyrénées,  je suis tombée sur la gueule de Napoléon IV placardé 15 fois sur le mur, version affichage sauvage umpiste. Et, ô ironie, sur la devanture d'un magasin en faillite. Faut voir...


Comme je n'étais pas équipée d'un marqueur pouvant me permettre un sacro-saint droit de réponse direct, à cette pollution (!) visuelle, je me suis offert un collage sauvage d'un sticker d'Indies Sabotage sur le nez du monsieur. Ca m'a fait plaisir, voire, ça m'a soulagée.


J'aurais bien immortalisé le résultat mais j'avais pas l'appareil photo sur moi. La faute à mon sac à main qui a rendu l'âme (repose en paix) et que je n'ai pu financièrement encore remplacer (oui, le chapeau c'était une avance sur carte bleue, j'avoue).


A défaut vous avez droit à un couvre-chef immortalisé...

Très années 20 d'ailleurs.

Quelle année la dernière crise financière ?

29 ?

Ah.

Par Lily
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Lundi 24 novembre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste

Bon, je ne sais pas bien de quand date ma dernière note, mais elle n'est pas d'hier. En voilà donc une pondue du jour. Je fête mon retour à la vie normale. A la vie tout court d'ailleurs... Evidemment. Car la course de fond s'achève toujours par un bon petit sprint. Voilà donc qu'après un mois de montage je reprends pied dans le réel.

J'avoue que je ne suis pas très présentable en l'état et que mes cernes sont prêtes d'atteindre le menton ce qui est pour moi proche du record... Résultat, je dors et je dors.

Mais ce qui est sûr c'est que je pète le feu question moral. Mes problèmes de tunes sont en train de se résoudre, je me suis mise en vacances pour les sept prochains jours, et je tâche de remettre en route ma vie sociale qui tendait vers le niveau néant ces dernières semaines.

Au programme : picole, sommeil, piano, piscine, ciné, picole...

Ouaiiis, ça sonne bien tout ça.

J'ai donc accouché de 52 minutes d'images. Et je ne sais pas encore comment je trouve le résultat. Je crois que la réalisatrice est contente du rendu... C'est l'essentiel. Mais ça s'est fini tellement dans le speed et le stress que c'est délicat d'avoir du recul. Surtout après quelques nuits blanches.

La diffusion n'est pas prévue pour tout de suite. Autour d'avril/mai pour la première... Mais je vous tiens au courant, bien évidemment.

La webradio se porte plutôt bien aussi, enfin ses audiences surtout, depuis qu'elle se trouve dans la liste des radios d'I Tunes... Mais j'ai décidé de lever un peu le pied de ce côté-là aussi. Ca doit rester un plaisir. Ce qui ne m'empêche pas de suivre la prog de près. Ne serait-ce que parce que j'adore découvrir de nouvelles choses.

Le PC m'a définitivement lâchée. Et va falloir que je parte en quête d'un ptit nouveau pour mon salon, parce que le portable c'est pas top pour la musique... Le hic ? Les projets de morceaux ont été faits sur un logiciel dont je ne retrouve pas le cd d'install. Je crois que je vais devoir réinvestir et réenregistrer. Ca c'est pô cool.

Mais, quoiqu'il en soit, après les vacances, je m'en vais rebosser un peu et puis ensuite, hop, je boucle la maquette de l'album pendant les fêtes. Comme je n'ai que ça à faire au cours de cette période, ce sera parfait. Et une dead-line est ce qui me manquait... C'est décidé. Un beau bébé pour Noël, c'est-y pas beau ça ?

Voilà pour les news du front... Qui est en trêve pour le moment.

Demain, je me fais Mesrine, les deux d'un coup, j'vous en dirai des nouvelles, si vous êtes sages...
Par Lily
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Jeudi 6 novembre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste
Pas d'image aujourd'hui, pour accompagner cette note, parce, paradoxalement, je ne peux pas vraiment illustrer le métier de monteur...

C'est un métier dont peu de personnes parlent. Généralement parce que nous sommes voués à la discrétion. Impossible de parler de quelque chose de précis concernant un reportage ou un documentaire qui n'a pas été diffusé. D'ailleurs, hormis nos collègues de la fiction, généralement un peu plus mis en lumière entre autres grâce aux Césars, c'est une profession méconnue.

Petit dialogue édifiant et assez courant avec un chauffeur de taxi qui ma ramène chez moi sur les coups de quatre du mat' en sortant du boulot !

Lui : C'est un truc pour la télévision ça !? (parlant de l'adresse où il vient de me prendre)
Moi : Oui, oui (18 heures devant un écran, ça me rend laconique)...
Lui : Ha, vous êtes comédienne ou présentatrice ou un truc comme ça..
Moi : Non, non, je bosse de l'autre côté...
Lui : Ha ha, vous devez voir beaucoup de stars alors...
Moi : Boarf pas vraiment, je suis monteuse...

Là, généralement, deux fins possibles...

Option 1 (je t'en bouche un coin, hein) :
"Vous savez j'ai ramené Jean-Alain-Patrick Renon chez lui l'autre jour, il est très sympa !"

Option 2 (paumé) :
"Et vous montez quoi ? Sur un chantier ?"

Je vous passe l'option subsidiaire version salace jeu de mots (notez que les chauffeurs de taxi sont des gens cools hein, c'est juste pour l'exemple)...

Bizarrement, sorti du cinéma, pas grand monde n'imagine que ce qui vient de sa boîte à images dans son salon a été trituré dans tous les sens avant (même si ça change un peu avec la nouvelle génération geek). Personne ne se pose la question en fait (même moi je l'oublie).

Ce n'est pas une plainte, au contraire, puisque notre métier, lorsqu'il est bien réalisé, consiste dans le fait qu'il... ne se voit pas. Ce qui n'empêche pas le fait que des cohortes de monteurs ont contribué à cette arrivée propre et sans accroc des images dans le téléviseur...

Songez qu'un reportage de 2 à 6 minutes a nécessité entre 10 et 14 heures de boulot. Multipliez ça par le temps de diffusion de programmes de reportages et faites-vous peur...

Le monteur (ou la monteuse) est un être étrange voué à la perfection. Aucune erreur n'est tolérée. Imaginez-vous quelques images d'écran noir parce qu'on a oublié d'illustrer un commentaire. Ou bien, un faux plan (=une image subliminale), ou bien encore, depuis l'avènement du 16/9ème un plan où l'intervenant (=l'interviewé) serait applati (chaque seconde durant 24 images)...

Le truc vous sauterait aux yeux et vous ferait perdre le fil. Chaque plan doit être parfait, étalonné (pas de noir trop collé (=trop noir) ou de blanc trop blanc (=cramé ou explosé ou surex selon l'humeur), des couleurs normales qui vont bien avec la colorimétrie du plan d'après et celle du plan d'avant, une qualité d'image broadcast (=diffusable). Ca ce sont quelques contraintes techniques.

A côté de ça, on aide le journaliste ou le réalisateur à organiser la construction du reportage, sélectionner les sonores (=extraits d'interviews) et illustrer musicalement et visuellement ses plages de commentaires... Et pour finir, rendre le reportage visuellement attractif et de son temps avec des effets visuels.

...

Bon, cette note part en sucette parce que j'avais prévu de vous parler du documentaire, ce que je suis en train de monter en ce moment et qui est plutôt une course de fond qu'un sprint (version reportage de flux). Et là je fais un cours semi-intéressant  (neuneu ?) sur le métier de monteur. M'enfin...

Oui, j'avais prévu plutôt un truc plus poétique... Parce que c'est un métier génial (pas forcément très gratifiant, mais génial). Le hic étant qu'à la télé d'aujourd'hui, on réduit les coûts alors bon, des fois, c'est juste une longue, très longue, course contre la montre et on n'a plus le temps de chercher le mieux, mais faire seulement propre, pour tenir encore debout à la fin de la semaine. C'est dommage. On en perd le sens de l'image et de l'imaginaire. La recherche visuelle n'est plus (ou beaucoup moins) possible. Et la télé va finir par visuellement s'appauvrir.

...

Bref, en ce moment je suis en mode coureuse de fond. Trois semaines de travail pour 52 minutes de documentaire. Les délais sont  courts mais pas intenables. Et là ça devient plus réfléchi. On n'est plus dans l'urgence mais dans la cohérence... On revient à la base de la lecture de l'image. Que signifie un fondu au noir ou bien un plan large suivi d'un plan serré en matière de langage visuel, tout ça.

Là, je vis avec le documentaire, je mange avec, je travaille avec et... je dors avec (si, parce que ça continue de cogiter pendant la nuit).

D'ailleurs, je vais terminer cette note en queue de poisson et là parce que je n'arrive pas à écrire un texte cohérent mais un truc imbitable et pédant... Merde, ça m'agace, impossible d'écrire bien ce foutu métier.

En même temps, la queue de poisson, c'est une bonne chute, c'est un docu en rapport avec les marins, alors...

Hum. J'y reviendrai peut-être ce week-end à tête reposée. Et posée tout court.
Note en suspens...

Bonne nuit les petits (haaaa, vite mon oreiller).
Par Lily
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Lundi 3 novembre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste

EGV


EGV
Epuisement à Grande Vitesse

Je me sens comme le cul sur un rebord de banquette de RER, le coeur accroché au bord des vitres comme une mouche sur un bout de scotch. Embarquée à grand vitesse sans accès au signal d'alarme... "Chut, ne réfléchis pas, fonce, fonce et fonce vers demain" chuchotent doucement les rails qui sont avalés par le train fou sans être savourés. Il n'y a pas de cinémascope, c'est la vraie vie, et je voudrais la stopper une minute pour respirer l'odeur de l'hiver. Mais ce n'est pas fini. J'ai signé pour trois semaines (moins une déjà dévalée sans escale)... Je cherche mon souffle.

Je voudrais vous faire partager un morceau qui tourne et retourne en ce moment, dans le métro, dans mes écouteurs, entre deux voix, encore... Celles qui me poursuivent et celles qui me rattrapent. Je ne trouve pas d'écoute disponible à glisser ici, mais des mots (et un lien) peuvent aider... Comme toujours. Même si cette voix râpeuse et ces guitares brûlantes (ou bien est-ce l'inverse, je ne sais plus) sont intransmissibles.



"La Marche"
Lunatic Age

Lève la tête, Ô douceur
Marche en tête, Ô douleur
Oublie la bête,reviens moi forte

Brille encore, jeune flamme
Jeune femme
Crache tes forces, oublie la fièvre
Petite soeur

Relève la tête, oublie ses porcs
Resserre les corps
O ma reine

Longue marche, longue route...
Combien s'arretent ?
Ô camarade !

Longue marche, longue route...
Soutenez-vous,
Ô camarades !

Rester fier comme un homme
Rester fier comme un homme

Regarde comme ce soir
Nous marchons encore... (...)

[En écoute ici : www.myspace.com/lunaticage]


Par Lily
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Mercredi 29 octobre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste
Hop, un petit coucou au passage...
Entre deux (dures) journées de boulot, des soucis de diff (réglés) sur la radio, pas vraiment le temps de m'occuper de moi et du blog...

Aïe aïe aïe, encore deux semaines et demi à tenir à ce rythme...
Bonne nuiiit les petits.
Par Lily
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Jeudi 23 octobre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste

Depuis le début de cette semaine, je recommence à courir, après l'amorphe attitude des deux dernières semaines. Chaque jour voit son lot concret d'exécution fructueuse d'activités diverses et variées... De l'avantage de voir mieux où l'on va, de poser des échéances, d'avoir goût aux choses.

Le boulot, la radio, la musique...

Cet après-midi a, entre autres (genre la recherche d'un casque neuf de qualité pro à bas prix, because le chat - voir note précédente), été consacré à la réalisation d'une affiche pour promotionner la radio... Ca fait un moment que je me disais que le logo ne me plaisait pas plus que ça... Du coup, je suis repartie de zéro et j'ai accouché de ça (voir plus haut). Ca me plaît assez, mais je manque de recul.

Et, demain et samedi, reportage sur le Festival Jeunes Talents, avec lequel j'ai conclu un partenariat pour la radio. Chouette non ? En tous cas, je ne vais pas chômer, entre la prépa des interviews, le reportage, le dérush et le montage. Tout ça pour dimanche.

Lundi, complètement autre chose encore, puisque je suis partie pour trois semaines de montage sur un documentaire de 52'. J'ai hâte et j'appréhende un peu... Contrairement aux reportages de flux de 3 ou 4 minutes, c'est un peu plus approfondi et chaque docu demande un investissement et une somme de travail assez conséquents. Pour le coup, exit la routine. Tant mieux.

Hem. Bon, en attendant, je n'étais plus habituée moi,  à dormir six heures par nuit. Je suis morte. Mais au moins, je suis vivante (si, si). Tant mieux, je commençais à me lasser de la misanthropie.
Par Lily
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Jeudi 23 octobre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste
Je le crois pas ça... 12 heures de taff et quand je rentre... Bref, mon enfoiré de Trotinette de chat a consciencieusement rongé le câble de mon casque pro de chez Philips qui me sert (impératif) pour enregistrer !!! S'pas vrai...

Je suis dans un état de rage...
Heu.
Je crois que je vais la tuer...

A mains nues.

(ouais, appelez la SPA, hin, hin, j'la leur refile gratos là)

Et puis c'est pas comme si j'étais fauchée et que je n'en avais pas besoin quotidiennement, hein, évidemment.

Je suis vraiment, vraiment, très énervée.

Foutu chat.

Rogntudju comme diraient certains.
Par Lily
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Mardi 21 octobre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste

Je commence à saisir des choses. A droite et à gauche. Qui m'éclairent un peu mieux. Sous un angle nouveau. Mes aspirations ont changé. Je ne sais pas encore ce que je veux, certes. Mais je sais ce dont je ne veux pas. Ca fait déjà un peu de ménage à faire...

J'ai posé quelques échéances claires qui balisent un peu le terrain.
Et deux semaines de vacances pour Noël.
Juste après avoir terminé l'enregistrement de la maquette de l'album.

Loin, histoire d'oublier cette période au soleil.
Pas encore la thune pour réserver, mais je suis décidée.

J'ai besoin d'air, d'oxygène...

Je sais d'où tout ce noir vient, j'ai trouvé la source.
Maintenant c'est le moment du grand ménage ciblé.

Quelques petites choses qui me tiennent à coeur et une route à tracer.
Je commence à prendre goût à la liberté, je ne m'étais juste pas rendu compte que je l'avais récupérée, que je l'avais gagnée, que mes errances venaient de l'ignorance que j'avais de sa toute nouvelle possession.

J'ai tiré sur la laisse et elle a cassé.
Net !

Victoire !

Maintenant, je vais trouver où aller...
Parce que tout est ouvert.

Comme un ciel bleu d'été.
Par Lily
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Lundi 20 octobre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste
Heu petit quizz de dernière minute : vous le connaissez, vous, le temps de cuisson pour obtenir une simple et banale patate bouillie ? Nan, parce que là, impossible de trouver ça sur le net... J'ai trouvé toutes les recettes de cuisine à base de pommes de terre possibles et imaginables mais que dalle sur la bouillitude attitude comme dirait Segolaurie. Le truc c'est que je sais (déjà, he oui, au moins niveau CP en cuisinette) comment on fait sauter des patates, faire des frites, rissoler le cochon d'inde (chassez l'intrus), etc... Mais là, ce soir, je me suis lancé le défi (oui, tout à fait) patate bouillie (ça doit être raccord avec ma tête du moment, s'pas :D)... Et sur le temps de cuisson, je sèche.

Bref, heu, si une bonne âme passe par là...

Ouais, ouais, je sais la vie d'artiste c'est pas simple tous les jours.

EDIT : Scoop, j'ai trouvé => [ICI] - On sait jamais hein, ça peut servir.
Par Lily
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Dimanche 19 octobre 2008

Publié dans : La Vie d'Artiste
Je m'était promis de faire une note quotidienne. Les sujets ne manquent pas, pourtant... Mais je ne suis pas bien gaie ces jours-ci.

Un état d'agacement permanent. Tristesse latente, douleurs et vraie colère. Non-dits et doutes.

Jusqu'à ce jour, j'ai toujours sur ce que je voulais. Maintenant je ne sais plus. Plus du tout. Je suis aveugle, je marche dans le noir. Une part de moi sombre avec la lumière.

Et je zigzague sans but.
Je me suis perdue en route...

Mais quelle route ?


"Je te dirai un de ces soirs
Que je m'en vais au bout du monde
Que j'ai ma dose, que j'en ai marre
Que je ne ris plus une seconde
Et je traîne avec moi,
Un cafard lourd comme une tombe
Et qui reste même quand on boit
Je vais me saigner à coup de frondes...
"

[Felipecha - "Intra-Muros"]


Par Lily
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